A Chavanod (stade municipal), CO Chavanod et Cruseilles font match nul 4-4 (2-0)
Arbitre : Henri
Spectateurs : 20 environ. Pelouse : en meilleur état par rapport au dernier match.
Buts : Yoann Baglio, Dimitri Olivier et Lionel Cavallin (doublé).
CO Chavanod : Bertrand Vernier (g) – Jean-Baptiste Viviand, Dimitri Olivier, Damien Favre (cap), Sébastien Gay – Sébastien Lajambe - Guillaume Perret, Yoann Baglio, Lionel Cavallin – Gaëtan Davayat, Laurent Bettinger. A participé : Aurélien Gay.
Après la débâcle subie à Dingy le week-end dernier, l’équipe réserve accueillait l’équipe III de Cruseilles avec l’envie de montrer un tout autre visage.
Sous une chaleur digne du mois de juillet, les partenaires de Damien Favre ouvraient le score sur l’une de leurs premières attaques : parti coté droit, Gaëtan Davayat centrait au premier poteau pour Yoann Baglio qui reprenait du plat du pied (1-0). Belle récompense pour Yo, qui s’était vu refuser l’ouverture du score quelques minutes auparavant pour un hors-jeu pas évident de Laurent.
Solides en défense mais peu dangereux dans le jeu, les Bleus allaient toutefois doubler la mise sur un coup de pieds arrêté : le coup-franc de Lionel Cavallin atterrissait au second poteau sur Dimitri Olivier ; monté aux avant postes, le solide défenseur réunionais effectuait un contrôle de la poitrine puis déclenchait une reprise de volée qui finissait dans le petit filet opposé du portier Cruseillois (2-0).
Réussite maximale pour le COC à qui on avait souvent reproché un manque de réalisme offensif cette saison. C’est donc sur ce score de 2 à 0 que les joueurs d’Arnaud Briffod rejoignaient les vestiaires.
En seconde période, les visiteurs jouaient le tout pour le tout et changeaient de système en alignant 4 attaquants. Les Chavanodins commencèrent à reculer et encaissèrent deux buts coup sur coup. (2-2). La mission s’annonçait compliquée pour les Bleus d’autant plus qu’ils perdaient Dimitri Olivier, touché à la cuisse, et allaient devoir finir la rencontre sans aucun remplacement possible.
La fatigue commença à se faire sentir et les visiteurs profitèrent des boulevards laissés par la défense locale pour inscrire deux nouveaux buts, dont une frappe magnifique qui enlevait la toile d’araignée de Bertrand Vernier (2-4).
A ce moment là, le moral des joueurs du COC était au plus bas, et on ne savait pas comment ils allaient faire pour éviter une troisième défaite consécutive. Peut-être un miracle ?
On sait dans le football qu’il peut suffire que d’un seul homme pour faire basculer un match. Cet homme, le COC l’avait dans ses rangs, en la personne de Lionel Cavallin. Le n°7 chavanodin réduisait le score sur un coup-franc qui finissait sa course sous la barre (3-4). A deux minutes de la fin, Yoann décalait J-B sur le coté droit dont le centre était repris par un défenseur visiteur qui manquait de marquer contre son camp ; le ballon revenait ensuite dans les pieds de J-B qui s’écroulait suite à un tacle pourtant correct d’un adversaire. Mais l’arbitre sifflait faute, à la grande colère des joueurs de Cruseilles. Lionel Cavallin, dit l’agneau, s’élançait et propulsait le cuir dans la lucarne opposée (4-4).
Le COC revenait de nulle part et arrachait le match nul un peu miraculeusement. Qui a dit que les miracles n’existaient pas ?
Merci à Henri d’avoir accepté d’arbitrer ce match, car une nouvelle fois, on a pu constater le peu de soutien du club envers l’équipe réserve et son entraineur.
Jean-Baptiste Viviand.